Exposition "La passion du dessin d'humour" à la Galerie Martine Gossieaux
Benoît Van Innis, dit Benoît, est né en 1960 à Bruges. Très jeune, Benoît ne rêvait que de deux choses : devenir footballeur professionnel et analyser les dessins de Sempé. En entrant au collège, il s’enthousiasme pour l’histoire de l’art et il est le seul parmi ses frères à ne pas entreprendre une carrière juridique. Il entre à l’École des Beaux-Arts de Gand. Pendant ses études, il publie des dessins humoristiques inspirés par le monde de l’art dans de nombreux magazines.
La même année, il commence sa collaboration avec The New Yorker et participe à différents journaux en Belgique ainsi qu’au Monde, au Nouvel Obs, à Esquire et à Newsweek. Par choix, il va cesser certaines collaborations pour rester fidèle à Paris Match, qu’il partage avec son ami Sempé.
Il publie de nombreux livres et son esprit curieux de tout le conduit à collaborer avec différents architectes. Il participe notamment à la création d’un projet dans la station de métro Maalbeek.
Benoît s’est toujours considéré comme un peintre, à mi-chemin entre le surréalisme et le dessin d’humour.
L’emploi de couleurs vives, souvent à l’huile, et ses personnages aux angles aigus, évoluant d’habitude dans un décor stérile, font de ses “cartoons” des saynètes comiques et toujours désarmantes.
Exposition "La passion du dessin d'humour" à la Galerie Martine Gossieaux
Benoît Van Innis, dit Benoît, est né en 1960 à Bruges. Très jeune, Benoît ne rêvait que de deux choses : devenir footballeur professionnel et analyser les dessins de Sempé. En entrant au collège, il s’enthousiasme pour l’histoire de l’art et il est le seul parmi ses frères à ne pas entreprendre une carrière juridique. Il entre à l’École des Beaux-Arts de Gand. Pendant ses études, il publie des dessins humoristiques inspirés par le monde de l’art dans de nombreux magazines.
La même année, il commence sa collaboration avec The New Yorker et participe à différents journaux en Belgique ainsi qu’au Monde, au Nouvel Obs, à Esquire et à Newsweek. Par choix, il va cesser certaines collaborations pour rester fidèle à Paris Match, qu’il partage avec son ami Sempé.
Il publie de nombreux livres et son esprit curieux de tout le conduit à collaborer avec différents architectes. Il participe notamment à la création d’un projet dans la station de métro Maalbeek.
Benoît s’est toujours considéré comme un peintre, à mi-chemin entre le surréalisme et le dessin d’humour.
L’emploi de couleurs vives, souvent à l’huile, et ses personnages aux angles aigus, évoluant d’habitude dans un décor stérile, font de ses “cartoons” des saynètes comiques et toujours désarmantes.
Exposition "La passion du dessin d'humour" à la Galerie Martine Gossieaux
Benoît Van Innis, dit Benoît, est né en 1960 à Bruges. Très jeune, Benoît ne rêvait que de deux choses : devenir footballeur professionnel et analyser les dessins de Sempé. En entrant au collège, il s’enthousiasme pour l’histoire de l’art et il est le seul parmi ses frères à ne pas entreprendre une carrière juridique. Il entre à l’École des Beaux-Arts de Gand. Pendant ses études, il publie des dessins humoristiques inspirés par le monde de l’art dans de nombreux magazines.
La même année, il commence sa collaboration avec The New Yorker et participe à différents journaux en Belgique ainsi qu’au Monde, au Nouvel Obs, à Esquire et à Newsweek. Par choix, il va cesser certaines collaborations pour rester fidèle à Paris Match, qu’il partage avec son ami Sempé.
Il publie de nombreux livres et son esprit curieux de tout le conduit à collaborer avec différents architectes. Il participe notamment à la création d’un projet dans la station de métro Maalbeek.
Benoît s’est toujours considéré comme un peintre, à mi-chemin entre le surréalisme et le dessin d’humour.
L’emploi de couleurs vives, souvent à l’huile, et ses personnages aux angles aigus, évoluant d’habitude dans un décor stérile, font de ses “cartoons” des saynètes comiques et toujours désarmantes.